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Back Market lève 276 millions d’euros.Mais ce n’est pas ça la vraie info




Le 18 mai 2021


276 millions. Ça aurait pu être une belle histoire à raconter pour la scale-up française, fleuron de l’économie circulaire. Mais cette levée de fonds a plutôt un goût amer pour toute

l’équipe de Back Market et ses fondateurs, car c’était sans compter sur ce que s’apprête à

faire le gouvernement.

Depuis plusieurs semaines, la filière française du reconditionnement de smartphones, de tablettes et d’ordinateurs est en péril.

Pourquoi ?

Parce que le gouvernement se prépare à confirmer l’application de la redevance pour copie privée sur ces produits reconditionnés. Redevance qui va condamner les reconditionneurs français, partenaires de Back Market depuis le début de l’aventure.

"Le gouvernement s'apprête en toute conscience à condamner des TPE et PME françaises,

dont plusieurs relèvent de l’économie sociale et solidaire. Au-delà de leur engagement écologique, ce sont des entreprises qui participent depuis des années, même avant notre lancement en 2014, à la création de milliers d’emplois dans leur région - depuis l’Hérault aux Hauts-de-France, en passant par l’Aquitaine et la Bretagne. Des entreprises qui comptent aujourd’hui pour certaines plusieurs centaines de salariés. A l’heure où le gouvernement affirme publiquement son soutien en faveur du reconditionné via sa feuille de route Numérique et Environnement, il fait exactement le contraire en condamnant nos partenaires français avec cette redevance pour copie privée !” explique Thibaud Hug de Larauze, CEO et cofondateur de Back Market.


Condamner cette filière française du reconditionnement c’est aussi attaquer frontalement le

pouvoir d’achat des Français, au moment où il n’a jamais été aussi faible. Aujourd’hui à titre d’exemple, 40% des clients de Back Market sont dans des situations précaires (chômeurs, étudiants, à temps partiel). Ce sont eux qui vont devoir payer plus cher pour s’équiper en appareils techs, devenus plus que jamais des biens de première nécessité pour travailler ou encore étudier.

"Cette levée est évidemment une excellente nouvelle pour Back Market - et particulièrement

pour son développement international. Mais il est impossible de s'en réjouir alors que la filière de reconditionneurs de l'hexagone se retrouve dans une situation extrêmement précaire sous l'effet de cette redevance. Nous sommes une entreprise française et le succès de Back Market s'est construit en France, avec ces reconditionneurs français aujourd'hui menacés. Il est donc difficile pour nous de sabrer le champagne tant que l'on n’aura pas obtenu des engagements du gouvernement pour sécuriser le modèle économique de ces reconditionneurs." conclut Thibaud Hug de Larauze, CEO et cofondateur de Back Market.

Si vous êtes partants pour relayer cette information capitale et que vous avez des questions, les fondateurs de Back Market se tiennent à votre disposition.

A très vite,

Marine

Marine Libaud

PR & Corporate Communication manager

06 89 52 18 27 - marine.libaud@backmarket.com

A propos de Back Market.

Lancée en 2014 par Thibaud Hug de Larauze, Vianney Vaute et Quentin Le Brouster, Back Market est la première place de marché permettant au grand public d’acheter des milliers de produits électriques et électroniques remis à neuf par des professionnels contrôlés. Présente actuellement dans 13 pays : la France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, la Belgique, les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l’Autriche, les Pays-Bas et depuis peu la Finlande, le Japon, le Portugal et l’Irlande, la startup compte désormais 480 salariés répartis dans ses 4 bureaux : Paris, Bordeaux, New-York et Berlin.